Nom initial de l’aide
« AMI Redirection écologique des zones commerciales »
Description
Dans un contexte de changement climatique accéléré et de raréfaction des ressources naturelles, il convient de s’interroger sur le devenir des zones commerciales notamment périurbaines. Souvent monofonctionnelles, centrées sur l’usage de la voiture individuelle, composées de bâtiments énergivores, maillées de vastes parkings surdimensionnés, etc., elles cumulent des fragilités et sont génératrices de nombreuses externalités négatives. Tout ceci les qualifie prioritairement pour une restructuration voire une requalification complète de leurs usages.
C’est pourquoi la Région, au regard des objectifs qu’elle s’est donnée dans le cadre de son Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires et de son plan Climat, propose de soutenir des démarches de « redirection écologique » visant à rendre ce modèle économique et d’aménagement plus compatible avec les limites écologiques actuelles et à venir des territoires. Le but est de renforcer la durabilité et la résilience de ces espaces face aux bouleversements socio-économiques et environnementaux déjà à l’œuvre.
Au titre de leur compétence en matière d’aménagement de l’espace, seuls les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) peuvent candidater. Néanmoins, les actions précisées dans le cadre de leur candidature peuvent être portées par :
- les communes ;
- les syndicats mixtes ;
- les sociétés publiques locales (SPL) ou sociétés d’économie mixte (SEM) pour le compte de la collectivité dans le cadre d’un mandat de délégation de maitrise d’ouvrage ou d’une concession d’aménagement.
L'étude doit viser au moins trois des objectifs ci-dessous :
- inciter à la mixité fonctionnelle de ces espaces périphériques (services, logements, bureaux, parcs, activités économiques, espaces naturels/agricoles…) visant à conserver leur vocation commerciale dans des modalités plus durables ;
- optimiser l’usage des surfaces artificialisées dans une logique de sobriété foncière et d’intensification des usages ;
- améliorer l’intégration de ces zones dans le tissu urbain, notamment en repensant et en diversifiant les mobilités ;
- adapter le territoire aux enjeux environnementaux et climatiques (respect de la biodiversité, nature en ville, traitement des îlots de chaleur, mobilités douces et logistique décarbonée, bâtiments à faible impact carbone, réversibilité du bâti, mesures d’adaptation au changement climatique…) ;
- améliorer la qualité paysagère et architecturale des entrées de ville.
Critères d’éligibilité
État d’avancement du projet pour bénéficier du dispositif : Réflexion / conception, Mise en œuvre / réalisation, Usage / valorisation,
Autres critères d’éligibilité :
L'étude doit viser au moins trois des objectifs ci-dessous :
- inciter à la mixité fonctionnelle de ces espaces périphériques (services, logements, bureaux, parcs, activités économiques, espaces naturels/agricoles…) visant à conserver leur vocation commerciale dans des modalités plus durables ;
- optimiser l’usage des surfaces artificialisées dans une logique de sobriété foncière et d’intensification des usages ;
- améliorer l’intégration de ces zones dans le tissu urbain, notamment en repensant et en diversifiant les mobilités ;
- adapter le territoire aux enjeux environnementaux et climatiques (respect de la biodiversité, nature en ville, traitement des îlots de chaleur, mobilités douces et logistique décarbonée, bâtiments à faible impact carbone, réversibilité du bâti, mesures d’adaptation au changement climatique…) ;
- améliorer la qualité paysagère et architecturale des entrées de ville.
Par mail sur la boite sah@maregionsud.fr en envoyant les pièces indiquées ci-dessus